Vie privée
Ce que nous savons de vous,
et ce que nous ne savons pas.
Deux relations distinctes sont décrites ici : celle qui vous lie à nous quand vous utilisez Tournia, et celle qui vous lie à vos patients. Dans la seconde, c’est vous la responsable du traitement ; nous n’en sommes que le sous-traitant.
Ce site
Ce site ne dépose aucun cookie, ne mesure pas son audience et ne charge aucune ressource depuis un serveur tiers — ni police de caractères, ni icône, ni bibliothèque. Aucun tiers n’apprend que vous l’avez consulté.
Les journaux techniques de l’hébergeur, nécessaires au fonctionnement et à la sécurité, conservent temporairement l’adresse IP des visiteurs. Nous ne les exploitons à aucune fin d’analyse.
Si vous demandez à être prévenue de la sortie
C’est le seul endroit de ce site où quelque chose vous est demandé. Pour cette liste-là, et pour elle seule, nous sommes responsables du traitement — pas sous-traitants.
| Question | Réponse |
|---|---|
| Ce qui est collecté | Adresse électronique (seule obligatoire), prénom, nom, statut professionnel, province |
| Pourquoi | Vous écrire au sujet de l’avancement et de la sortie. Le statut sert à savoir quel tarif vous concerne, la province à savoir où proposer les premières formations |
| Sur quelle base | Votre consentement, article 6.1.a du RGPD, donné par la case à cocher |
| Où | Chez Resend, notre prestataire d’envoi, en
Irlande (eu-west-1) — séparé de la base des
dossiers de soins |
| Combien de temps | Jusqu’à votre désinscription, et au plus tard trois ans après le dernier envoi |
| Pour se retirer | Le lien dans chaque message, ou un mot à support@tournia.be. Votre adresse est effacée, pas seulement désabonnée |
| Ce que nous ne faisons pas | Ni vente, ni prêt, ni échange de cette liste. Aucune mesure d’ouverture ni de clic dans les messages |
Ces adresses ne touchent jamais la base qui porte les dossiers de soins. Ce sont deux mondes séparés, chez deux prestataires différents.
Le logiciel — les données de vos patients
Vous êtes responsable du traitement des données de vos patients. Nous agissons comme sous-traitant au sens de l’article 28 du règlement (UE) 2016/679, dans le cadre d’un accord de sous-traitance signé avec votre cabinet.
- Minimisation. Le logiciel ne collecte que ce qui est nécessaire aux soins et à la facturation. Aucune donnée n’est transmise à des fins publicitaires, statistiques ou de mesure d’audience.
- Aucun tiers. Un parcours complet de tous les écrans et de toutes les rubriques d’un dossier produit zéro requête réseau vers un tiers. Cette propriété est vérifiée automatiquement à chaque livraison.
- Le numéro national est chiffré côté serveur, dans une table distincte inaccessible par l’interface de programmation. Il n’est déchiffré que par une fonction serveur qui vérifie le cabinet, vérifie le droit et journalise l’accès.
- Traçabilité. Chaque ouverture de dossier, chaque modification d’une donnée de santé, chaque connexion et déconnexion laissent une trace écrite par le serveur. Le journal est exportable, et sa propre consultation s’y inscrit.
- Conservation. Avant toute modification ou suppression, l’état exact de la donnée est conservé dans une archive en ajout seul. Une donnée retirée est datée, signée, et peut être reprise.
- Cloisonnement. Un compte ne voit que les données du cabinet auquel il est rattaché. Ce rattachement est lu par le serveur et ne peut pas être déclaré par le navigateur.
- Droits des personnes. Le logiciel permet d’extraire l’ensemble des données d’un patient dans un format lisible, en vue de répondre à une demande d’accès ou de portabilité.
- Consentement et relation thérapeutique. Ils s’enregistrent, et une révocation est une date, jamais une suppression : il doit rester possible de prouver ce qui était consenti au moment des faits.
Le logiciel — vos données à vous
Pour vous facturer, nous conservons l’identité de votre cabinet, son numéro d’entreprise, les numéros INAMI de ses praticiennes, vos coordonnées, et le nombre de jours travaillés par praticienne dans le mois.
Vos honoraires
La gratuité des petits cabinets suppose de savoir si vous êtes au-dessus ou en dessous du seuil. Le calcul est fait par le logiciel, et seul le résultat de la comparaison nous parvient : au-dessus, ou en dessous. Le montant de vos honoraires ne nous est pas transmis et ne quitte pas votre cabinet.
L’application mobile
L’application Tournia sert l’infirmière pendant sa tournée. Elle n’a ni publicité, ni mesure d’audience, ni suivi. Elle ne lit ni la position du téléphone ni ses contacts.
- Le micro sert à dicter l’évaluation d’un soin ou une note, sur appui de l’infirmière. La voix est reconnue sur le téléphone, hors réseau ; aucun son ne quitte l’appareil. Un téléphone qui ne sait pas le faire ne dicte pas.
- « Corriger » une dictée : sur appui, le texte
dicté — le texte seul, jamais le son — part chez Mistral AI et revient mieux écrit.
Il n’est conservé ni par nous ni par Mistral. Le texte est masqué sur le
téléphone avant de partir : le nom du patient dont le dossier est
ouvert, les numéros nationaux, les adresses électroniques et les numéros de
téléphone sont remplacés par des marques —
NOM1,TEL1— et remis en place au retour. La table qui permet de les remettre ne quitte jamais l’appareil ; Mistral ne voit que les marques. Ce que le masquage ne sait pas faire, et qu’il ne faut pas croire qu’il fait : reconnaître un nom que le dossier ne connaît pas — celui d’une voisine, d’une collègue — ou une adresse dictée en toutes lettres. Ceux-là partent tels quels. Sans appui sur « Corriger », rien ne part. - La carte eID se lit au domicile, par un lecteur Bluetooth relié au téléphone. La lecture se fait sur le téléphone ; l’identité du patient remplit son dossier au cabinet, et nulle part ailleurs. Sur Android 11 et avant, le système exige l’autorisation « position » pour chercher un appareil Bluetooth : nous la demandons pour cette seule raison, et ne lisons jamais la position.
- Les photos — une plaie, une ordonnance — sont prises sur geste de l’infirmière et rattachées au dossier. Pour être lue, l’image part chez Mistral AI, dans les conditions décrites plus bas.
- Hors réseau, ce qui attend l’envoi reste sur le téléphone, protégé par le verrou de l’écran, et part dès que le réseau revient.
Sous-traitants ultérieurs
| Qui | Pour quoi | Où |
|---|---|---|
| Supabase | Base de données, authentification | Union européenne — Francfort (eu-central-1) |
| Vercel | Distribution de l’application | Union européenne |
| Mistral AI | Modèle de langage de l’assistant intégré — il reçoit des phrases anonymisées : « le patient nº 3 », jamais un nom, jamais un numéro national, jamais une adresse | Union européenne — France |
| Mistral AI | Correction d’une dictée (application mobile, sur appui de « Corriger ») — il reçoit le texte dicté, masqué sur le téléphone : le nom du patient, les numéros nationaux, les adresses électroniques et les numéros de téléphone sont remplacés par des marques avant l’envoi, et remis en place au retour. Un nom que le dossier ne connaît pas, ou une adresse dictée, ne sont pas reconnus et partent tels quels. Le texte transite et n’est conservé nulle part | Union européenne — France |
| Mistral AI | Lecture d’une ordonnance ou d’une photo de plaie — il reçoit l’image elle-même, sur laquelle figurent le nom du patient, parfois son numéro national, et le prescripteur. Une photo d’ordonnance ne peut pas être anonymisée : c’est précisément ce qu’il faut lire. L’image transite et n’est conservée nulle part ; rien de cette lecture n’est enregistré sans que l’infirmière l’ait relu et validé | Union européenne — France |
| Resend | Envoi de la lettre d’information, et remise du document justificatif au patient lorsque l’infirmière choisit de l’envoyer par courriel | Union européenne — Irlande
(eu-west-1) |
| AhaSend | Envoi des invitations aux membres de l’équipe — prénom, adresse électronique et code de rattachement ; aucune donnée de patient | Union européenne — région à confirmer |
Toute modification de cette liste vous est notifiée, et vous pouvez vous y opposer dans les conditions prévues à l’accord de sous-traitance.
Le justificatif envoyé par courriel
Le document justificatif peut être remis au patient par courriel, à l’initiative de l’infirmière. Le message part au nom du cabinet, avec le PDF en pièce jointe. Trois choses méritent d’être dites clairement.
- L’adresse vient du dossier, jamais d’une saisie au moment d’envoyer. Un champ libre à cet instant-là, c’est une faute de frappe qui expédie un document de santé chez quelqu’un d’autre, sans rien pour la rattraper.
- Aucune mesure d’ouverture ni de clic. Ces deux réglages sont désactivés chez notre prestataire d’envoi : personne n’est prévenu que le patient a ouvert son document, et aucun lien ne passe par un tiers.
- Rien ne part sans l’accord du patient. La remise par voie électronique exige un accord enregistré au dossier ; sans lui, le logiciel refuse l’envoi et le dit. L’impression et le PDF, eux, restent offerts.
- Le courriel n’est pas un canal sûr, et nous préférons l’écrire. Une fois remis, le document est en clair dans la messagerie du patient, sur son appareil et dans ses sauvegardes — hors de portée de toute mesure technique de Tournia. C’est précisément ce que l’accord ci-dessus permet de choisir en connaissance de cause.
L’envoi laisse une trace au journal d’accès : la date, le destinataire et le canal. Un envoi qui échoue ne se note pas comme remis.
En cas de violation de données
Nous vous informons sans délai injustifié de toute violation de données affectant votre cabinet, avec les éléments nécessaires à votre propre notification à l’Autorité de protection des données dans les 72 heures qui vous sont imparties.
Nous écrire
Pour toute question relative à la protection des données : support@tournia.be, ou par courrier à l’adresse de l’éditeur en pied de page. Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de l’Autorité de protection des données, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles.