Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande
avant de changer de logiciel.
Les réponses sont courtes et elles n’enjolivent rien. Quand la réponse est « pas encore », elle est écrite comme ça.
Avant de commencer
Puis-je envoyer ma facturation aux mutualités depuis Tournia ?
Non, pas aujourd’hui. Tournia prépare le mois, contrôle, calcule les honoraires et produit les pièces — mais l’envoi électronique aux organismes assureurs suppose un logiciel enregistré au registre, et l’enregistrement n’est pas obtenu. L’envoi se fait donc par le circuit que vous utilisez déjà. Si c’est ce qu’il vous faut aujourd’hui, Tournia n’est pas encore le bon outil, et il vaut mieux le savoir maintenant.
Mes patients suivent-ils ? Comment se passe la reprise ?
C’est la vraie question, et c’est celle qui demande le plus de préparation. La reprise d’un dossier existant depuis un autre logiciel se fait sur devis : on regarde d’abord ce que votre logiciel actuel accepte d’exporter, puis on convertit. Dites-le dans votre premier message — par écrit ou au téléphone — pour qu’on en parle avant tout le reste.
Faut-il installer quelque chose ?
Non. Tournia s’ouvre dans un navigateur et s’installe depuis le navigateur lui-même, sans passer par un magasin d’applications. Il se comporte ensuite comme une application : icône sur l’écran d’accueil, ouverture en plein écran, mises à jour automatiques.
Est-ce que ça marche sans réseau ?
Oui. C’est un des points sur lesquels le logiciel a été construit. Les données saisies hors ligne restent sur l’appareil et remontent au retour du réseau. Une cave, un ascenseur, un sous-sol de maison de repos : la tournée continue.
Un cabinet qui choisit de travailler uniquement sur son appareil, sans serveur, n’a en revanche pas de seconde copie automatique — voir ce que Tournia ne fait pas encore.
Tournia lit-il la carte d’identité électronique ?
Non. Il n’existe aucun geste de lecture de carte. Le logiciel le signale, l’inscrit sur chaque passage, enregistre une saisie manuelle motivée et calcule votre taux de lecture par mois — mais aucune visite n’est attestée par eID. Un lecteur est au programme.
Le prix
Combien ça coûte ?
Le montant sera annoncé à l’ouverture, sur la page tarifs. Ce qui est déjà arrêté : un montant fixe, une base plus une ligne par praticienne, et la gratuité pour les petits cabinets qui démarrent. Nous ne publierons pas de chiffre avant d’être certains de nous y tenir.
Est-ce un pourcentage de ce que je facture ?
Non, et ce ne le sera jamais. Un pourcentage ferait payer plus cher une bonne année, et obligerait votre éditeur à connaître vos honoraires. Le prix sera fixe.
Voyez-vous mon chiffre d’affaires ?
Non. Pour appliquer la gratuité, le logiciel compare votre total du mois au seuil, et seul le résultat de cette comparaison nous parvient : au-dessus, ou en dessous. Le montant de vos honoraires ne quitte pas votre cabinet. C’est écrit à l’article 8.3 du contrat et détaillé sur la page vie privée.
Y a-t-il des frais d’entrée ?
Aucun. Ni installation, ni mise en service, ni frais de dossier. Et rien à avancer : le mois se facturera à terme échu.
Pourrai-je être surprise par une hausse ?
Non. Toute modification tarifaire est annoncée par écrit au moins trois mois avant, en nommant la date et le montant, et vous restez libre de partir avec vos données. Personne ne découvre sa facture en l’ouvrant.
Vos données
Si j’arrête, est-ce que je récupère tout ?
Oui, à tout moment et sans nous demander l’autorisation : export complet, gratuit, illimité, dans un format ouvert et documenté — JSON structuré, et CSV pour les prestations facturées, avec la description du modèle de données. Après la fin du contrat, l’accès en lecture et l’export restent ouverts six mois sans frais.
Pouvez-vous me couper l’accès si je ne paie pas ?
Non, et c’est contractuel. L’article 3 du contrat nous interdit tout blocage de l’accès aux données à titre de moyen de pression, et cette interdiction couvre expressément le module de facturation. Une infirmière qu’on empêche de facturer est une infirmière qu’on empêche d’être payée.
Où sont hébergées les données ?
Dans l’Union européenne — la base de données est chez Supabase à
Francfort (région eu-central-1), l’application est distribuée par
Vercel. Le numéro national est conservé chiffré, dans une table distincte, et n’est déchiffré
que par une fonction serveur qui vérifie le cabinet, vérifie le droit et journalise
l’accès.
Regardez-vous mes dossiers ?
Non, sauf si vous nous le demandez pour résoudre un incident, et uniquement pour la durée de l’intervention. Toute consultation laisse une trace dans votre journal des accès, y compris la nôtre. Vous pouvez le relire et l’exporter.
Ma question n’est pas là.
Écrivez à support@tournia.be — réponse sous un jour ouvrable — ou appelez le 0483 31 39 90, du lundi au vendredi de 13 h à 18 h.