Vous êtes plusieurs
Plusieurs praticiennes, un seul dossier,
et l’argent qui se répartit.
Dès qu’on est plusieurs, la difficulté cesse d’être le soin et devient la coordination : qui est passé, qui atteste, qui touche quoi, et qui reprend le dossier demain matin.
Ce que le cabinet gagne
- Un plan de soins partagé. Ce qui est décidé pour un patient est lu par celle qui passe, quelle qu’elle soit, avec la description de l’acte telle qu’elle a été écrite.
- La feuille de transfert de tournée, pour que la relève ne se fasse pas par messages.
- La répartition des honoraires entre praticiennes.
- Les valeurs W comptées par numéro INAMI, passage par passage. Deux passages, deux personnes : chacune porte ce qu’elle a signé. Le seuil de justification étant annuel et individuel, la répartition entre les numéros de l’équipe est une donnée de gestion, pas un détail administratif.
- Le journal des accès, qui dit qui a ouvert quel dossier et quand — y compris nous, si vous nous appelez pour un incident.
- Des profils distincts. Un profil sans droit d’écriture — étudiante, administratif — ne peut pas écrire, ni au serveur ni sur l’appareil, et le refus s’affiche.
Le prix ne punira pas la croissance
Une base par cabinet, une ligne par praticienne, au prorata des jours réellement travaillés. Une remplaçante venue quatre jours coûtera quatre jours, pas un mois.
Il n’y a pas d’utilisatrice principale ni d’utilisatrice secondaire : la huitième praticienne coûte exactement ce que coûte la deuxième, et rien ne dépend de l’ordre dans lequel vous vous êtes inscrites.
Ce qui n’existe pas encore, et qui compte quand on est nombreuses
- Il n’y a pas de clé de répartition paramétrable : la répartition se lit, elle ne se configure pas encore selon une règle du cabinet.
- Il n’y a pas de liste d’appareils enregistrés.
- Le droit de lire un dossier n’est pas encore borné par profil. Le droit d’y écrire l’est.
Le reste de ce qui manque est publié.