Feuille de route
Ce vers quoi va Tournia.
Ce qui se prépare. C’est écrit au futur, exprès, et sans aucune date. Ce que Tournia fait déjà se lit sur l’autre page.
Le cadre
Dans les règles
Tournia suit les démarches prévues pour les logiciels destinés aux praticiens de l’art infirmier. Nous en parlerons le moment venu.
À venir
Nia, la secrétaire du logiciel
Vous lui parlerez. Elle préparera. Vous validerez. C’est tout le contrat, et il ne changera pas : Nia fera le travail d’écriture, vous gardez la décision.
Elle ouvrira un dossier depuis une photo
Vous photographierez la vignette de mutualité. Elle lira, remplira la fiche, et vous montrera ce qu’elle a compris champ par champ. Vous corrigerez ce qui doit l’être, puis vous validerez — et l’image sera détruite. Ce qui restera, c’est la fiche.
Elle ajoutera et retirera un soin
« Ajoute un pansement chez madame X mardi. » « Enlève le soin de jeudi. » Elle préparera le geste et vous montrera l’aperçu. Elle ne l’exécutera jamais seule.
Elle ira chercher dans le dossier
« Quand la plaie a-t-elle été mesurée pour la dernière fois ? » Elle lira le dossier, vous répondra, et vous proposera la mise à jour qui va avec.
Elle parlera
Vous lui parlerez, elle vous répondra à voix haute. C’est ce qui compte dans une voiture, dans un ascenseur, ou avec les mains prises.
Elle répondra à vos questions sur le logiciel
Elle répond déjà aux questions de nomenclature. Elle répondra aussi à « comment j’archive un dossier ? », dans l’écran où vous êtes. Plus d’attente au téléphone pour une question de trois minutes — et la permanence restera là pour le reste.
Elle trouvera l’erreur, et préparera la réparation
Un code qui ne passera pas, une prescription périmée, un forfait mal accroché : elle le repérera, préparera la correction, et vous soumettra son travail. Vous n’aurez qu’à valider.
Quatre choses qui ne changeront pas
- Vous validez, toujours
- Nia préparera, vous signerez. Aucun geste ne partira sans votre accord, pas un seul.
- Le modèle ne touche pas la base
- Il proposera un geste ; c’est le logiciel qui l’exécutera, avec ses contrôles habituels.
- Le montant ne vient jamais d’elle
- Il vient de la table officielle, vérifiée au centime. Un modèle n’a pas à savoir compter de l’argent.
- Ce qui sort est réduit au minimum
- Pour le texte, la phrase partira anonymisée — « le patient n° 3 », jamais un nom.
La photo, et ce qu’elle devient
La photo servira, puis elle sera détruite. Ce qui restera, c’est la fiche que vous aurez validée.
Une vignette de mutualité porte le nom et le numéro national : la règle du « patient n° 3 », qui protège le texte envoyé à Nia, ne peut pas s’y appliquer. On ne peut pas anonymiser ce qu’on veut lire. Alors plutôt que de garder l’image en promettant de bien la ranger, nous ne la garderons pas.
- Détruite à la validation. Vous corrigez ce qui doit l’être, vous validez, l’image disparaît. Et si vous ne validez pas, elle disparaît quand même.
- Rien à effacer plus tard. On ne nous demandera pas de supprimer ce que nous n’aurons pas conservé, et rien ne grossira les sauvegardes pendant trente ans.
- Chaque champ dira d’où il vient. « Lu sur une vignette », jamais « écrit par vous ». Le dossier porte déjà cette colonne pour distinguer une dose dictée par le médecin d’une dose écrite par l’infirmière : c’est elle qui gardera la trace, pas l’image.
- Une vignette, pas n’importe quelle image. Ce qui n’y ressemblera pas sera refusé sans être lu plus loin — pas de plaies, pas d’ordonnances, pas de captures d’écran ramassées ailleurs.
- Une erreur de lecture sera détectée, pas subie. Le numéro national se vérifie par sa clé, et Tournia le fait déjà : un chiffre mal lu ne passe pas. La mutualité et le code postal se vérifient contre les tables officielles que le logiciel porte depuis le début.
Reste où la lecture se fera. Sur votre appareil chaque fois que ce sera possible — une vignette est imprimée, à plat, dans une mise en page fixe : c’est le cas le plus simple qui soit, et lu sur place il fonctionne dans une cave, comme le reste de Tournia. Quand ce ne sera pas possible, l’image partira vers nos serveurs à Francfort, dans l’Union européenne, et sera détruite de la même façon.
Elle ne servira jamais à entraîner un modèle. Et si un fournisseur lit l’image à notre place, il figurera dans le tableau des sous-traitants de la page vie privée avant la livraison, pas après.
Les chantiers
Attester la visite par la carte d’identité
L’attestation de la visite par eID, comme la nomenclature l’exige, depuis la tournée elle-même.
Envoyer la facturation aux mutualités
Envoyer les factures du mois et recevoir les réponses — accusés, rejets ligne par ligne — sans quitter le logiciel. Et consulter l’assurabilité du patient plutôt que de la saisir.
Échanger des documents en sécurité
Transmettre un rapport à un médecin, ou une pièce au patient, par les canaux électroniques prévus.
Ce que vous avez déjà gagné
Les honoraires du mois montrés jour après jour, au fur et à mesure des passages encodés, et la fin du mois projetée à partir de ce qui est déjà au plan de soins. Une projection, pas une promesse : elle bougera à chaque passage.
Le temps de travail des salariées
Enregistrer les heures des praticiennes salariées du cabinet, dans l’outil qui porte déjà les tournées, plutôt que dans un tableur à côté. Une obligation d’enregistrement du temps de travail est attendue dans le secteur ; nous préférons être prêts avant qu’elle tombe. Le texte applicable et sa date seront cités ici quand ils seront publiés — pas avant.
Les clés de répartition
Régler une fois pour toutes comment les honoraires se partagent entre praticiennes du cabinet, plutôt que de lire une répartition calculée. Indispensable dès qu’on est nombreuses.
Borner le droit de lire
Chaque profil ne lira que ce qui le regarde : un profil administratif sera borné aux données administratives, comme l’écriture l’est déjà.
Pourquoi cette page existe
Annoncer n’est pas promettre
Un logiciel de santé se choisit pour des années. Vous avez le droit de savoir où il va. Vous avez aussi le droit de ne pas être trompée sur ce qu’il fait.
D’où la règle que nous nous imposons sur ce site : tout ce qui n’existe pas est écrit au futur et porte une étiquette. Un contrôle automatique refuse la publication du site si une fonction à venir se retrouve annoncée au présent ailleurs que sur cette page.